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Scheda numero 1586

Livello bibliograficoSpoglio
Tipo documentoMusica manoscritta
DataData certa, 1707
CompositoreHändel, Georg Friedrich (1685-1759)
CopistaAngelini, Antonio Giuseppe
PossessoreRuspoli, Francesco Maria (1672-1731)
TitoloChanson
PresentazionePartitura
PubblicazioneRoma : copia di Antonio Giuseppe Angelini (musica), autografo (testo), 1707
Descrizione fisicaC. 111-116v. Filigrana: non rilevata.
Note generaliHWV 155; v. la fattura del copista Angelini del 22 Settembre 1707. Un'altra copia è stata fatta da Francesco Lanciani nel 1709 (fattura del 31 Agosto).
Titolo uniformeSans y penser. Cantata, 1V,1str, S,bc
Repertori bibliograficiRISM A II: 451019250
BibliografiaKirkendale-Ruspoli 1: Doc. 5, 35.
Descrizione analitica1.1: (Aria, mi minore, c/)
Sans y penser
2.1: (Recitativo, sol maggiore, c/)
S'il ne fallait que bien aimer
3.1: (Aria, sol maggiore, 3/4)
Petite fleur brunette
4.1: (Recitativo, c)
Vous qui m'aviez procuré
5.1: (Aria, re maggiore, 3/4)
Nos plaisirs seront peu durables
6.1: (Recitativo, c)
Vous ne saurez flatter ma peine
7.1: (Aria, mi minore, c)
Non, non, je ne puis plus souffrir
Fa parte diCantate da camera a voce sola (scheda n. 1544)
Trascrizione del testo poeticoSans y penser
À Tirsis j'ai su plaire,
Sans y penser
Tirsis m'a su charmer.
Amour prend soin
De cette affaire,
Il pourrait bien se dégager
Sans y penser.

S'il ne fallait que bien aimer
Pour attendrir ma bergère
Tous mes rivaux ne sauraient allarmer
Mais hélas!
Ce n'est point l'amant le plus fidèle
Qui doit espérer d'être heureux
C'est toujours celui qui sait plaire
Et qui l'on croit le plus amoureux.

Petite fleur brunette
Aimable violette
Que ne puis-je avec vous
Changer mon triste sort.
Vous languissez dans le sein de Sylvie
Je trouverais la vie
Ou vous trouvez la mort.

Vous qui m'aviez procuré
Un amour éternelle
Vous que j'aimais si tendrement
Pouvez vous bien être infidèle
À votre plus fidèle amant
Je devrais vous rendre le change
Je devrais vous huir
Ou je devrais changer
Mais si c'est par là qu'on venge
Je ne veux jamais me venger.

Nos plaisirs seront peu durables
Le destin a compté nos jours.
Ne songeons qu'à les rendre aimables
Puisqu'il les a rendus si courts.
Aimons nous l'amour nous convie
Vivrons nous à tous nos desirs
Sans compter les peurs de la vie
Cherchons à goûter les plaisirs.

Vous ne saurez flatter ma peine
Doux ruisseaux paisible fontaine
Mon Tirsis va quitter ce lieu.
Hélas! Ma douleur est extrème
Quand je pense qu'il faut recevoir
Les adieux de ce charmant berger que j'aime.

Non, non, je ne puis plus souffrir
Les infidélités d'une ingrate bergère
Ma bouteille sera désormais mon plaisir
Si quelquefois elle devient légère
J'en suis quitte pour la remplir.
 Document image 
PaeseItalia
LinguaFrancese
LocalizzazioneD-MÜs - Münster - Santini-Bibliothek (in D-MUp)
Sant.Hs.1898(17)

   Scheda a cura di Berthold Over